Communiqué CNOV/SNVEL/ISPV

Mobilisation de la profession vétérinaire dans l’effort amplifié de vaccination pour lutter contre l’épidémie de COVID-19

Sollicitation du ministère des Solidarités et de la Santé

Le ministère des Solidarités et de la Santé fait connaître les éléments d’information plus précis concernant les modalités pratiques, et d’encadrement juridique de la participation de vétérinaires qui se porteraient volontaires pour la campagne de vaccination contre la COVID-19.

Au titre des informations connues et objet du communiqué du 27 mars 2021 :

  • Le décret d’Etat d’urgence du 26 mars publié au JO ce matin ouvre et couvre juridiquement la participation des vétérinaires volontaires à la campagne de vaccination contre la COVID-19, en centres de vaccination, pour pratiquer les injections, en présence d’un médecin susceptible d’intervenir à tout moment et moyennant la réalisation d’une formation courte spécifique.
  • L’arrêté du 26 mars publié au JO de ce matin, qui fixe les conditions de rémunérations, en particulier le 6° dédié aux vétérinaires.

Au titre des informations complémentaires :

  • La Direction générale de la santé précise que « ces montants sont bruts. Ils seront versés à chaque professionnel par sa caisse de sécurité sociale habituelle, qui s’assurera au préalable du décompte des cotisations sociales, et versera donc après calcul de ses dernières, le montant net au professionnel ».
  • « Ces montants sont fiscalisables, le professionnel devra donc indiquer sur sa déclaration de revenus les montants perçus en 2021 au titre de cette activité (le prélèvement à la source ne pouvant pas être appliqué sur ces rémunérations) ». « En pratique, les professionnels rempliront sur un bordereau les heures de vacations réalisées qui seront validées par le centre de vaccination, et l’enverront ensuite à leur caisse habituelle pour être payé ».
  • Les modalités pratiques pour se faire connaître consistent à se porter volontaire pour la vaccination COVID-19 directement auprès d’un centre de vaccination dont les coordonnées sont consultables sur https://www.sante.fr/cf/centres-vaccination-covid.html,  ou auprès de l’ARS, ou sur la plate-forme de renfort RH  https://renfortrh.solidarites-sante.gouv.fr. Sur cette plate-forme l’option vétérinaire à la rubrique « professions exercées » n’est pas encore ouverte mais l’outil sera adapté très rapidement.
  • Les vétérinaires qui se porteront volontaires pour participer à la campagne de vaccination contre la COVID-19 pourront, comme les professionnels de santé aujourd’hui engagés, se faire vacciner dès maintenant.

La Direction générale de la santé précise qu’à ce stade de la campagne, il n’est pas possible de répondre à la demande du SNVEL et de l’Ordre des vétérinaires de priorisation de l’ensemble de la profession vétérinaire : « La priorisation de la vaccination contre COVID-19 répond au séquencement recommandé par les autorités sanitaires, en fonction du risque individuel de forme grave et sévère de COVID-19, ainsi qu’en fonction de l’exposition au virus, et tenant compte des disponibilités des doses de vaccins au fur et à mesure des étapes d’approvisionnement ».

Ainsi, chaque vétérinaire est maintenant pleinement informé des conditions de son engagement volontaire à contribuer à l’effort amplifié de vaccination que la France doit conduire pour lutter contre l’épidémie de COVID-19.

Notre devoir est de vous transmettre factuellement toutes informations disponibles tout en précisant qu’elles ne sont pas issues d’une quelconque négociation. Consentir à cet engagement est un acte volontaire qui relève d’une décision personnelle aux vues des modalités exposées par la Direction générale de la santé.

Jacques GUÉRIN, Président du CNOV – Laurent PERRIN, Président du SNVEL – Jean-Luc ANGOT, Chef de corps des ISPV

Communiqué CNOV/SNVEL/ISPV

 Mesures générales pour faire face au Covid-19 : 

Les vétérinaires rejoignent les professions autorisées à vacciner. 

Le décret élargissant la liste des professionnels pouvant vacciner contre le coronavirus aux vétérinaires est paru au Journal Officiel ainsi que l’arrêté définissant les règles d’indemnisation. Le ministère de la Santé doit encore se prononcer sur une demande de bon sens portée par le SNVEL et l’Ordre des vétérinaires : l’éligibilité de la profession vétérinaire à rejoindre les professions dont la vaccination est une priorité.

Ainsi, les vétérinaires visés au L 241-1 du Code rural et de la pêche maritime peuvent se porter volontaires pour être vaccinateurs sous la responsabilité d’un médecin dans les centres de vaccination (décret n° 2021-325 du 26 mars 2021). Et l’arrêté du 26 mars 2021 détaille les règles d’indemnisation : « 160 euros par demi-journée d’activité d’une durée minimale de quatre heures et 180 euros par demi-journée d’activité effectuée le samedi après-midi, le dimanche et les jours fériés. En cas d’intervention inférieure à quatre heures, le forfait est égal à 40 euros par heure ou 45 euros le samedi après-midi, le dimanche et les jours fériés ». Des demandes de précision sont en cours pour mieux qualifier les montants d’indemnisation prévus, notamment au regard des charges sociales. L’Ordre et le SNVEL restent en attente de connaître les modalités pratiques permettant aux vétérinaires de se porter volontaire à être vaccinateur. Il est évoqué une plateforme d’enregistrement en ligne (pas encore opérationnelle) ainsi qu’un modus operandi de mise en relation avec l’ARS et la plateforme RH du centre de vaccination le plus proche de chaque volontaire.

Une formation des vétérinaires volontaires est prévue (e-learning – accompagnement sur les premières vaccinations) tout en considérant que les compétences acquises par les vétérinaires en matière de vaccination conduisent à un besoin de formation qualifié de réduit.

L’Ordre et le SNVEL vous communiqueront toute information utile dès lors qu’elles seront transmises par le ministère de la Santé.

S’agissant des vétérinaires de la fonction publique, et notamment ceux qui sont inspecteurs de santé publique vétérinaire (ISPV), qui sont déjà très nombreux à s’être portés volontaires, les conditions et modalités pratiques de leur intervention seront précisées.

La question centrale et essentielle de l’éligibilité des vétérinaires à être vaccinés portée avec force par l’Ordre et le SNVEL reste encore en attente d’arbitrage par les services du Ministère de la Santé.

L’engagement volontaire à répondre favorablement à la demande de l’Etat est une décision éminemment personnelle aux vues des modalités exposées par le gouvernement et dont l’Ordre et le SNVEL se font le relais.

Jacques GUÉRIN, Président du CNOV – Laurent PERRIN, Président du SNVEL – Jean-Luc ANGOT, Chef de corps des ISPV

Communiqué du snvel


Le Président de la République a annoncé, hier soir, une fermeture, jusqu’au 1er décembre, des activités « non essentielles » afin de lutter contre la propagation du virus.

L’activité vétérinaire est toujours considérée comme essentielle pour apporter des soins aux animaux de production et aux animaux de compagnie. Les structures vétérinaires restent donc ouvertes. Il n’est pas prévu de restriction d’activité hormis celles que les structures vétérinaires jugeraient nécessaires à préserver la santé de leurs équipes et de leurs clients.

Les vétérinaires sont des professionnels responsables et ils sont donc attentifs à assurer la sécurité sanitaire au sein de leurs établissements. Ils le prouvent depuis le printemps : consultation sur rendez-vous, gestion du flux des clients dans les structures et respect des gestes barrières.

Le SNVEL est pleinement mobilisé pour s’assurer que les entreprises vétérinaires qui en auraient besoin puissent bénéficier des mesures qui seront prises par le gouvernement en termes d’accompagnement. Nous vous informerons au fur et à mesure de l’évolution de la situation.

Laurent Perrin

Président du SNVEL

Retrouvez en replay les échanges des universités du snvel !

Les universités du SNVEL se sont tenues, le 2 octobre, en visioconférence – Covid-19 oblige -, et ont permis de passer en revue les principaux dossiers du moment. 

« Chaines et réseaux : le new deal ? »

Dans un contexte d’accélération, constatée en France notamment, du phénomène de consolidation, qui est le regroupement des établissements de soins au sein de groupes privés, le SNVEL a consacré les débats de l’après-midi au thème des chaînes et réseaux vétérinaires. État de lieux et perspectives ont été présentés par les acteurs des principaux groupes présents dans notre pays. La question de l’indépendance a été au coeur des débats, à commencer par le libre choix de rejoindre ou non ces groupes.

Retrouvez en cliquant ici l’article de la Dépêche Vétérinaire

Retrouvez les replays :

Les Universités – Partie 1 : présentation du contexte mondial et français de la « corporatisation » et débat sur la question de l’indépendance.
Les Universités – Partie 2 : débat sur la question de l’apport aux vétérinaires et à la profession puis une présentation de Phylum sur la place des indépendants dans ce nouveau contexte.

Téléchargez les présentations de Phylum

État des lieux de la corporatisation, par Lucile Frayssinet

Place des indépendants dans ce nouveau contexte, par Philippe Baralon

Les Universités du SNVEL en mode digital

Le SNVEL a voulu organiser cette année ses universités de Printemps à St-Malo et a dû, pour raisons sanitaires, les reporter à l’automne. La COVID jouant les prolongations, il n’a pas été possible de maintenir l’évènement en présentiel.
Cependant, afin de nous permettre de maintenir un lien avec nos délégués et adhérents mais surtout de conserver un espace de débat nécessaire, nous organisons nos Universités en mode digital sur un format plus réduit.
Le matin sera consacré à l’Assemblée Générale (rapport d’activités et rapport financier) puis à l’Assemblé des Délégués pour échanger sur les thématiques d’actualités (maillage, décret de 2007, télémédecine, bien-être animal, …).
Le vendredi 2 octobre après-midi, une table-ronde sera consacrée à l’un des thèmes initialement prévu en mars : « Chaines et réseaux vétérinaires : le new deal ? ». Cette table-ronde sera animée par le Dr Vre Philippe Baralon.

Téléchargez le programme complet en cliquant ici !

Les questions-réponses à destination des propriétaires d’animaux

Nous avons reçu de nombreuses questions de la part des propriétaires d’animaux ou de professionnels du monde animal. Nous nous proposons de répondre chaque jour à un certain nombre de questions. Vous pouvez nous suivre sur notre page facebook

Voici notre 1ère série de réponses ! #vosanimaux #covid19 #contamination

1/ Mon chat se promène dans les jardins de notre lotissement. Les voisins le caressent. Peut-il ramener le Cornavirus ?

Le chat peut potentiellement ramener le Covid-19 si un voisin contaminé lui tousse ou lui éternue dessus ou le caresse après avoir éternué ou toussé dans ses mains. C’est pourquoi le confinement des animaux est une sage précaution. Mais pour autant pas de panique !

2/ Pension pour chiens : pension qui récupère des chiens de personnes confinées ou hospitalisées. Le virus peut-il se loger dans le pelage des chiens ? Faut-il les laver dès qu’ils arrivent à la pension ?

Le virus peut se loger dans le pelage du chien si une personne infectée lui a toussé ou éternué dessus. Un bain est une précaution utile qui évitera également d’introduire des parasites ou d’éventuels microbes. Cela permettra également de faire connaissance avec l’animal. Enfin, appliquez les gestes barrières et d’hygiène habituelle, à savoir lavez-vous les mains après chaque contact avec l’animal, et ne portez pas vos mains à votre visage tant que nous les avez pas lavées

3/ Notre chien risque-t-il de ramener le virus avec ses pattes (coussinets) ? Faut-il lui laver les pattes après chaque sortie ?

Le risque semble très faible. Il faudrait que votre chien marche sur de la salive ou un crachat tout frais d’une personne infectée.

4/ Une personne caresse mon chien. Dois-je le laver ? un shampoing sec est-il efficace ? Puis-je mettre du gel hydro alcoolique sur son pelage ?

Le pelage de votre chien sera contaminé si la personne qui l’a caressé, a éternué ou toussé dans ses mains juste avant, et ne les a pas nettoyées. Ceci étant, si cette personne a pu caresser votre chien, elle n’était peut-être pas à plus d’un mètre de vous et ne respectait donc pas la distanciation, ni vous d’ailleurs.
Donc tenez votre chien en laisse courte et n’autorisez personne à caresser votre animal.
Si toutefois cela arrivait, shampouiner votre animal à votre retour chez vous. N’utilisez pas de shampoing sec mais un shampoing avec de l’eau. L’action de l’eau a un double effet, à savoir un effet d’hydratation de la peau, et surtout une action mécanique qui va « enlever » les impuretés. Rincez donc abondamment le pelage et utilisez un shampoing adapté à la peau de votre animal (demander conseil à votre vétérinaire) et non pas le vôtre (trop agressif)!
Mettre un gel hydro-alcoolique sur le pelage n’est pas adapté parce qu’il va dessécher la peau, ce qui risque d’entraîner des démangeaisons et l’apparition d’un pelage terne.
Le shampoing humide pour le chien est aussi efficace que le lavage des mains au savon pour nous !

Recommandations aux propriétaires d’animaux

Les cabinets et cliniques vétérinaires ne font pas partie des établissements ayant obligation de fermeture. Bien au contraire, ils sont considérés comme une activité essentielle puisqu’ils assurent d’une part le suivi des animaux d’élevage nécessaire à la chaine agroalimentaire, et d’autre part les soins et le suivi des animaux de compagnie qui se trouvent eux-aussi confinés.

Ainsi les vétérinaires ont dû s’adapter face au virus, et chaque praticien a mis en place la meilleure solution possible pour les propriétaires d’animaux en fonction de ses moyens et des risques encourus par les propriétaires, leur personnel et eux-mêmes. Ceci explique que le fonctionnement des établissements vétérinaires se trouve parfois profondément changé : horaires d’ouverture modifiés, voire réduits, personnel restreint, voire absent pour cause de garde d’enfants, soins réservés aux urgences, renouvellement de médicaments sur rendez-vous, et surtout mise en place de mesures strictes de biosécurité.

En plus des gestes barrières, il est important de suivre certaines règles. Tout d’abord, téléphoner à votre vétérinaire qui sera le seul juge de la nécessité de votre déplacement, et qui pourra alors gérer le flux de passage dans son établissement sans compromettre la santé de tous. Ensuite, une fois sur place, respecter les consignes qui vous seront données par l’équipe soignante, et respectez les consignes de distanciation. Enfin sachez qu’aucune rupture de médicaments ou d’aliments n’est annoncée ou prévisible à ce jour. Au-delà de maintenir, autant que faire se peut, un niveau de service élevé, les vétérinaires se sont également engagés auprès des services de santé en proposant leur matériel (appareil de respiration, concentrateur d’oxygène, pousse-seringues, etc.) et en s’inscrivant dans la réserve des services de santé. Par ailleurs, leur formation en biosécurité et en santé vétérinaire publique leur permet de répondre à vos éventuelles interrogations sur les bonnes attitudes à adopter. Alors n’hésitez pas à leur poser vos questions, ils/elles seront heureux(ses) de contribuer à votre protection, celle de votre entourage et à la leur, tout en prenant soin de vos animaux !

SIA : Une belle edition 2020

Le Salon international de l’agriculture, qui s’est déroulé du 22 au 29 février 2020, à Paris, a été une nouvelle occasion pour la profession vétérinaire de revendiquer sa pleine place dans le monde rural et comme acteur majeur des territoires.

Le stand du SNVEL se tenait dans le hall 4 et s’articulait autour de plusieurs ateliers, animés, cette année, par des étudiants des 4 écoles vétérinaires françaises, Alfort, VetagroSup, Toulouse et Oniris et des étudiants ASV du GIPSA.

Les vétérinaires présents au SIA 2020 (Hall 4 – D101)

Le SNVEL est de nouveau présent au Salon International de l’Agriculture du 22 février au 1er mars 2020 avec le stand «Les vétérinaires» permettant de découvrir la palette des activités du vétérinaire et de son implication au quotidien auprès des éleveurs et des propriétaires d’animaux de production ou de compagnie en explicitant les grandes thématiques :
Bien-être animal, possession responsable, enjeux environnementaux, sauvegarde de la biodiversité, sécurité sanitaire et traçabilité alimentaire, maintien du maillage pour le bien-être des éleveurs et de leurs animaux.

Plusieurs espaces composent cette présence vétérinaire :
• la clinique vétérinaire où l’on retrouve l’univers réaliste du vétérinaire au service de la santé animale
• des espaces animations et d’accueil
• la ferme pédagogique, animée par le SNVEL

L’objectif du SNVEL est à la fois d’informer le grand public mais aussi les décideurs publics car visiter le Salon de l’agriculture c’est aussi rencontrer les acteurs garants du sanitaire et du bien-être dans les filières animales.

Cette année, le stand des vétérinaires sera également dédié à présenter le cycle préparatoire intégré.

Journée Nationale Vétérinaire 2020

Nouveau succès pour la Journée Nationale Vétérinaire consacrée au thème « Vétérinaire, une profession au service de la société »

Le SNVEL se félicite du succès et de la qualité de la Journée Nationale Vétérinaire 2020 (JNV 2020) organisée par le Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires le 6 février 2020 au Palais Brongniart.

Moment unique de rassemblement pour toutes les facettes de la Profession vétérinaire, cette nouvelle édition a été l’occasion d’échanger avec ses différents partenaires, institutions, collectivités territoriales, organisations professionnelles agricoles, associations de protection animales.

Cette journée a été lancée par le DV Jacques Guérin, Président du Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires « Les vétérinaires, en tant que profession au service de la société, revendiquent 3 engagements principaux : Soigner et protéger – Garantir la sécurité sanitaire des aliments – Préserver l’environnement » et par Madame la Sénatrice Sophie Primas « Les vétérinaires jouent un rôle essentiel en France dans l’aménagement des territoires au côté des éleveurs, des entreprises d’agroalimentaire ».

A l’occasion de cette JNV 2020, 4 tables-rondes ont été organisées :

L’accès aux soins vétérinaires dans les territoires ruraux
« Dans les zones de faible densité d’élevage, les solutions ne peuvent pas relever de la seule économie de marché » selon Philippe Baralon, expert en stratégie et organisation dans le domaine vétérinaire. « Pas de solution unique mais un besoin de se mettre tous autour de la table » selon Marianne Dutoit, FNSEA.

Vétérinaires pour tous : la médecine vétérinaire solidaire
« La coopération et la coordination entre vétérinaires praticiens, associations de protection animale et pouvoirs publics seront les clefs du succès » selon le DV Christophe Buhot, SNVEL. « Très peu de places d’hébergement prévues pour les sans abris accompagnés d’un animal de compagnie » selon Christine Laconde, Directrice du Samu Social de Paris. « Le rôle social et solidaire du vétérinaire est essentiel » selon Loïc Dombreval, Député des Alpes-Maritimes.

Réalités et devenir des espèces animales envahissantes dans l’écosystème urbain. Rôles et responsabilités des vétérinaires
« L’engouement pour les nouveaux animaux de compagnie encourage les gens à chercher des espèces qui ne sont pas bien connues au niveau biologique. Quid du bien-être animal ? « … »Ce n’est pas parce que je vous aime que vous allez bien » selon le DV François Moutou.

Les vétérinaires, acteurs des enjeux de santé dans les territoires
« Le lien entre vétérinaires publics et privés est indispensable. Pour balayer un territoire, plus la clientèle est dispersée, plus il y a besoin de vétérinaires. L’État se doit d’accompagner ce mouvement. » selon le DV Deborah Infante-Lavergne, Cheffe du service de santé et protection animales – environnement – DDPP 77.
« Le vétérinaire est le médiateur entre rural et urbain « a déclaré Dominique Pottier, Député de Meurthe et Moselle.

La journée s’est conclue par deux allocutions :

Celle du DV Laurent Perrin, Président du Syndicat National des Vétérinaires d’Exercice Libéral qui s’est interrogé sur les services que la société attend des vétérinaires.
« Les vétérinaires sont des femmes et des hommes passionnés, responsables, très attachés à leur relation avec leurs clients et au bien-être de leurs animaux, conscients de leur rôle d’acteurs des territoires. Ils attendent le soutien ferme et affiché de l’état, des élus et des collectivités territoriales ». « Le maintien de l’activité vétérinaire passe par la capacité que nous aurons à attirer les jeunes générations vers nos structures, en les adaptant à leurs attentes ».

Puis celle de Madame Isabelle Chmitelin, Directrice de cabinet de Monsieur Didier Guillaume, Ministre de l’Agriculture.

« La préservation du maillage territorial constitue une priorité du ministère ». « Nombre de maladies animales peuvent devenir des pandémies humaines. Nous avons besoins des #vétérinaires comme vigiles sanitaires. Leur action dans la lutte contre l’antibiorésistance a été saluée au niveau international ».

Téléchargez le communiqué de presse